Les carnets AtWork au nouveau café Moleskine à Milan

Avec l’été qui avance, les aventures des carnets AtWork ne s’arrête pas : dix carnets de jeunes créateurs en provenance du monde entier sont exposés à Milan au nouveau café Moleskine à Corso Garibaldi 65.

Toute première exposition celle-ci, à laquelle suivront d’autres car ce café veut devenir un lieux phare de la créativité, tout en y mélangeant plusieurs fonctions – galerie d’art, librairie, magasin – et lieu de rencontre et de conversation.
Il s’agit d’une nouvelle étape importante, d’un nouveau voyage : le Moleskine  Café sera en effet un espace hétérochronique à l’intérieur duquel les carnets cotoieront des fragments de géographie sans avoir ainsi besoin de partir en voyage. La dimension d’un “cafè littéraire international“, situé au cœur de la ville de Milan, permettra de recueillir la richesse de la multiculturalité en lui restituant le temps et l’apesanteur nécéssaires afin qu’elle puisse s’exprimer pleinement, loin des rythmes compulsifs  que nous connaissons.
Nous avons penser qu’un contexte si particulier pourrait être l’endroit idéal pour accroître la visibilité des œuvres des jeunes créatifs pleins de promesses que nous avons rencontrés pendant les workshop AtWork réalisés pendant ces années.
Chaque carnet contient en soi l’histoire personnelle née lors de chaque workshop partagé avec les autres étudiants.
Il y aura donc les traces du AtWork Lab à Florence avec le carnet de Leon Chong et de Sofia Castaneda, chacun d’eux reflétant une modalité graphique et visuelle qui s’articule autour de l’impondérabilité de l’espace et de la mise en pratique d’une tentative de retour à l’organicité de l’existence.
Avec eux, deux carnets de l’étape pilote de AtWork à Dakar : celui de Jean Kalaye Loua,  dédié à une description visuelle des formes de liberté et d’égalité, et celui d’Ibrahima Ba, qui pose des questions aujourd’hui nécéssaires : qu’est-ce qui constitue l’identité d’un pays? Quelle est la fonction des frontières aujourd’hui?
Il y aura aussi les pages de Miriam Namutebi, AtWorker de Kampala, qui avec son œuvre “Self-reflection (my life)” a transformé son carnet en un mirroir introspectif composé d’images en noir et blanc et qui nous raconte comment le workshop d’AtWork a changé sa perception de soi; celles aussi de Serge Nemlin, d’AtWork Abidjan, qui avec l’usage de la graphite de son crayon et les traces de ses couleurs, nous rend une vision du monde à travers la relecture de son existence et de ses passions.
Et enfin, le carnet de la toute jeune Samar Aleskafi, réalisé à partir d’une réflexion sur la fonction du point d’origine en tant que clé pour comprendre toute réalité et le carnet de Tamadher Ali Alfahal, qui contient les paroles et les visages des personnes rencontrées ces dix dernières années. Les deux en provenance de AtWork Lab à Manama, au Bahrain.
Il y aura avec eux deux jeunes artiste italiennes qui ont participé aux étapes de Venise l’une et à celle de Modène l’autre, Melania Fusco, avec l’œuvre “Non so se te lo voglio dire” et  Sara Vighi, avec “Una giornata particolare“.

L’exposition de ces dix carnets sélectionnés est la première parmi d’autres que nous organiserons avec Moleskine Café dans le futur. Un lieu physique où le numérique et l’analogique se rencontrent, une maison qui hébergera continuellement des carnets nomades provenant du monde entier. Vous pourrez enfin les voir pour de vrai, en devenant vous aussi voyageurs avec AtWork.
On se voit au Moleskine Café!

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