La mère de toutes les danses : Simon Njami sur “Why Africa?”

Andrew Tshabangu, On sacred ground, 2008.

“Pourquoi l’ Afrique?” À cette question, le premier réflexe a été celui d’imiter l’acteur américain qui joue dans la publicité du café, et de répondre : “What else?”. “Quoi d’autre?”

Déroutant, ironique, direct. Voici les quelques premières lignes de la réponse de notre consultant Simon Njami à la question qui veut provoquer, remuer les idées pré-établies à propos d’un continent tout entier. Une question qui a donné le titre à notre rubrique sur Doppiozero et qui ne pouvait qu’attiser la pensée critique d’un intellectuel qui depuis toujours, accompagne, soutient, stimule le parcours entrepris par lettera27.

Simon Njami accueille le défi et nous offre une réponse de tout un article et qui suit un fil très subjectif qui ne se contente pas que d’un seul point d’interrogation mais qui pousse le doute, qui interpelle d’autres questions et qui élargit la perspective. Nous suivons Njami en une danse qui taille une brèche sur son histoire personnelle et qui nous invite à nous épancher  à une ample réflexion sur ce qui est transitoire et sur le miroir entre l’identité subjective et l’identité collective. Nous parcourons à nouveau ce chemin parmi les ombres de l’identité africaine de l’un des principaux curateurs contemporain. Nous lisons ensemble The mother of all dances, une contribution des plus intenses et poétiques dans notre rubrique “Why Africa?”.


Image: Andrew Tshabangu, On sacred ground, 2008.

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